Vos protections existent : pare-feu, mots de passe, sauvegardes, mises à jour. La question n’est pas de savoir si elles existent, mais si elles tiennent. Une règle jamais testée, un service oublié sur une adresse publique, une sauvegarde jamais restaurée : la protection est supposée. Un attaquant, lui, ne suppose pas — il essaie.
La situation actuelle
- Vous ne connaissez pas votre surface exposée. Un service de test laissé accessible, une interface d’administration atteignable depuis Internet : ce qui n’est pas inventorié n’est pas défendu.
- Vos protections n’ont jamais été éprouvées. Elles ont été posées, puis plus rien. Entre-temps, l’architecture a évolué et des failles ont été publiées.
- Vous ne savez pas par quoi commencer. Sans hiérarchie des risques, on corrige ce qui est facile plutôt que ce qui est grave.
- Vos obligations le demandent. Assureurs, donneurs d’ordre et réglementations exigent de plus en plus une vérification indépendante et documentée.
Ce que nous livrons
Cartographie de la surface exposée
L’inventaire de ce qui est atteignable depuis l’extérieur : services ouverts, noms de domaine, certificats, interfaces d’administration. La liste réserve presque toujours des surprises.
Revue des configurations
Systèmes, serveurs applicatifs, bases de données, équipements réseau. Les réglages par défaut, les comptes de service oubliés et les droits trop larges sont les portes les plus fréquemment empruntées.
Recherche de vulnérabilités connues
Confrontation de vos versions logicielles aux failles publiées, avec vérification manuelle : une version vulnérable n’est pas toujours exploitable dans votre contexte, et le rapport le distingue.
Tests d’intrusion applicatifs
Vos applications web et vos accès exposés sont éprouvés selon les catégories de failles reconnues : authentification, contrôle d’accès, injection, exposition de données.
Constats hiérarchisés
Pour chaque constat, ce qu’il permet réellement, son niveau de risque et l’effort de correction estimé. La hiérarchie est faite sur l’impact, pas sur la facilité de correction.
Contre-test après correction
Une fois les remédiations appliquées, nous vérifions que les constats traités le sont effectivement. Sans ce retour, une correction partielle passe pour une correction.
Pourquoi Cylian
Nous exploitons ce que nous auditons
Nous administrons nos propres infrastructures au quotidien. Les constats sont formulés par des gens qui devront eux aussi les corriger, ce qui écarte les recommandations irréalistes en exploitation.
Le cadre avant le test
Périmètre, horaires, techniques exclues, contact joignable : tout est convenu par écrit avant de commencer. Un test d’intrusion mené sans cadre est un incident, pas un audit.
Un rapport qui sert à décider
Une synthèse pour la direction, le détail technique pour les équipes, et pour chaque constat un effort estimé. C’est ce qui permet d’arbitrer entre ce qui est corrigé, planifié ou accepté.
Formation adossée
Le transfert de compétences fait partie de la mission, et notre formation contrer les attaques des hackers et les intrusions la prépare. Vos équipes peuvent la suivre avant le projet pour arriver au cadrage en connaissance de cause.
Questions fréquentes
- Quelle différence entre un audit et un test d'intrusion ?
- L'audit examine les configurations et les pratiques pour identifier ce qui pourrait être exploité. Le test d'intrusion cherche à l'exploiter réellement, dans un cadre convenu. Les deux se complètent : l'audit couvre large, le test démontre l'impact concret d'une faille.
- Le test peut-il casser quelque chose ?
- Le périmètre, les horaires et les techniques exclues sont convenus par écrit avant de commencer. Les tests susceptibles d'affecter la disponibilité sont écartés ou menés hors production. Un contact reste joignable pendant toute la durée pour interrompre si nécessaire.
- Faut-il vous donner des accès ?
- Cela dépend de ce que vous voulez éprouver. Sans accès, nous reproduisons la position d'un attaquant extérieur. Avec un compte utilisateur ordinaire, nous mesurons ce qu'un collaborateur — ou un compte compromis — peut atteindre. La seconde approche trouve généralement davantage.
- À quelle fréquence refaire l'exercice ?
- Après chaque évolution significative de la surface exposée, et au moins une fois par an. Un audit constate un état à une date ; une mise en production, un nouveau service ou une faille publiée entre-temps changent la donne.
- Que contient le rapport ?
- Pour chaque constat : ce qui a été trouvé, comment il a été obtenu, ce qu'il permet, son niveau de risque et la remédiation recommandée avec son effort estimé. Une synthèse non technique accompagne l'ensemble pour l'arbitrage en direction.
- Corrigez-vous les failles trouvées ?
- Nous pouvons accompagner la remédiation, mais elle reste distincte de l'audit. Le rapport est exploitable par vos équipes ou par votre prestataire habituel. Un contre-test après correction vérifie que les constats traités le sont réellement.
Pour aller plus loin
- L’erreur humaine reste la première porte d’entrée : la sensibilisation des équipes traite ce que l’audit technique ne couvre pas.
- La remédiation — durcissement, pare-feu, chiffrement, supervision — relève de notre service infrastructure.
- Pour une mise en conformité réglementaire, voir l’accompagnement conformité NIS2, de l’audit d’écart à la remédiation.
- Formez vos équipes avec contrer les attaques et les intrusions et sécurité des applications et des serveurs web.
Une protection ne vaut que ce que vaut sa vérification.
Éprouvons vos défenses →
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